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DONKEY KONG COUNTRY
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Abréviation
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DKC
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Date de sortie japonaise
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25.11.1994
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Date de sortie américaine
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déc. 1994
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Date de sortie européenne
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26.11.1994
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Date de mon acquisition
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09.07.2004
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Console
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Super NES
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Développeur
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Rareware
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Genre
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Plate-forme
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Nombre de joueurs
|
2 simultanément
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Perso principal
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Donkey & Diddy Kong
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Mode Continue
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oui
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Sauvegarde
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oui
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Accessoires
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aucun
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Inspiration
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Super Mario World
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S’en sont inspirés
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Donkey
Kong Country et Land
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Note générale
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9.8 / 10
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Boîte et
cartouche (versions européenne et japonaise)
Boîte
Avouons-le carrément, depuis la sortie de la SNES en 1991, Super
Mario World n’avait pas trouvé de réel successeur pour le titre de meilleur
jeu de plate-forme de la console, les hits principaux se situant plutôt dans
d’autres genres, comme l’aventure avec Zelda 3 ou les courses
avec F-Zero ou Super Mario Kart. Alors que Secret of Mana pointe le bout de
son nez pour s’imposer comme LE jeu du moment, Rareware propose ce qui
restera comme l’un des jeux de plate-forme les plus révolutionnaires de
l’histoire, assorti d’une surprise de taille puisqu’il nous
permet d’assister au retour en force d’un des pionniers du jeu
vidéo, le célèbre gorille Donkey Kong. Les moyens mis en œuvre sont
colossaux, la publicité énorme, bref on doit s’attendre à une véritable
bombe. Et le tapage monumental occasionné par la sortie de Donkey Kong
Country s’avère amplement mérité.
Welcome to the Jungle!
Il
est vrai qu’en cette année 1994, le nom de Rareware n’évoque pas
forcément grand-chose au public du jeu vidéo. Ainsi, le fait que ce
développeur ait récupéré la licence d’utilisation du vieux gorille
inutilisé depuis des lustres (aucune vraie aventure depuis les jeux
d’arcade du début des années 80) peut laisser sceptique. Néanmoins, dès
l’introduction, ce soft nous révèle l’immensité de son potentiel.
La scène d’intro, bien délirante, marque la transition entre le monde
du vieux jeu d’arcade et le « nouveau » Donkey Kong,
carrément modélisé en trois dimensions! Cette petite scène nous permet
également de nous plonger dans l’ambiance très sympathique du jeu.
Pour ce qui est de l’intrigue, elle a le mérite de nous changer
de la traditionnelle princesse enlevée par un tyran ou du héros qui doit
sauver le monde des griffes d’un sorcier aux pouvoirs maléfiques. Sur
la paisible île où vit toute la famille Kong, l’énorme stock de bananes
du roi de la jungle, Donkey Kong, a été dérobé pendant son sommeil par la
tribu des Kremlings, des reptiles sans foi ni loi avides de pouvoir. Aidé de
son fils Diddy, le gorille à cravate doit partir à la recherche de ses
précieuses bananes, tout en ayant en tête l’intention de faire la peau
à ces chiens galeux de Kremlings (qui n’auraient que ce qu’ils
méritent, après tout, en plus ils ne sont pas beaux du tout).
Dans sa conception, le jeu rappelle Super Mario World: il se divise en
six mondes reliés les uns aux autres sur une carte générale, et contenant
chacun plusieurs niveaux en relation avec l’environnement du monde dont
ils font partie (jungle, mines, montagne, forêt…). Bien sûr, le jeu
commence par la jungle où résident les Kong, ce qui vous permet de vous
familiariser avec toute la tribu ainsi que l’univers dans lequel elle
évolue. « You
know where you are? You’re in the jungle, baby!! »
Un éventail de possibilités à donner le tournis
Ce
jeu, qui s’intitule Super Donkey Kong au pays du Soleil Levant, est
d’une variété à couper le souffle. La diversité des mouvements des deux
personnages, réalisées en véritable 3D, est absolument stupéfiante. Car si
les gestes restent relativement basiques (courir, sauter, s’accrocher
aux lianes, soulever des objets et les lancer, nager…), ils nécessitent
chacun une palette de mouvements réellement bien foutue pour un jeu 16-bits.
Eh oui: l’animation des sprites se fait bel et bien en trois
dimensions! Il faut aussi préciser que l’on a affaire à une cartouche
de 32 mégas, ce qui est assez révolutionnaire sur SNES. Ce qui signifie que
contrairement aux craintes que pouvaient laisser émerger une telle étendue de
techniques, la quête n’en est pas rétrécie pour autant. DKC est
réellement un jeu très dense.
Les personnages et les ennemis sont donc beaucoup plus charismatiques
que dans les précédents jeux que l’on a pu voir. De plus, ils sont
assez nombreux et tous très originaux. Par exemple, Cranky Kong, le doyen
(qui n’est autre que le héros des jeux d’arcade des années 80),
vous donne des conseils de temps en temps en se balançant sur son rocking-chair;
Funky Kong, le grand pote de Donkey, vous propose des vols gratuits à bord de
son tonneau volant pour aller de monde en monde…
Ah, les tonneaux! Voici l’une des grandes innovations de DKC. Ils
se substituent parfaitement aux blocs en tous genres de la saga des Mario
(tout comme les bananes remplacent les pièces: cent bananes rapportent une
vie supplémentaire). Simples projectiles, bornes de sauvegarde ou rampes de
lancement vers des passages inaccessibles, il y en a pour tous les goûts. En
plus, vous contrôlez à votre guise Donkey ou Diddy, sachant que l’autre
suit toujours les mouvements de celui que vous contrôlez quand vos deux
persos sont libres (un contact avec un ennemi les isole et vous devrez
délivrer celui que vous avez perdu en route en ouvrant un des tonneaux
estampillés DK que contient le niveau). Les nouveautés sont innombrables dans
ce jeu, et c’est ce sentiment de fraîcheur qui nous le rend si
agréable.
Une quête extrêmement complète
L’un
des petits reproches que l’on peut faire à Donkey Kong Country est son
nombre légèrement limité de niveaux. En effet, comme pas mal de jeux de
plate-forme, si l’on choisit de faire un parcours linéaire sans
s’intéresser aux divers bonus qui décorent le parcours, on arrive assez
rapidement au bout, et ce en dépit de l’absence totale de raccourcis.
De ce point de vue, il reste assez court, car il n’est pas d’une
difficulté insurmontable (quoique certains niveaux nécessitent une excellente
prise en main du jeu pour pouvoir être franchis).
Néanmoins,
ce qui fait la richesse de DKC, c’est cette sorte de seconde quête
dissimulée derrière l’aventure traditionnelle. En effet, au fur et à
mesure que vous progressez, le pourcentage affiché sur l’écran des
sauvegardes augmente. Mais il ne suffit pas d’arriver à vous débarasser
du boss final pour parvenir à 100%. À côté du parcours classique se trouvent
de très nombreuses salles secrètes, dont certaines sont quasiment
introuvables ou presque, qui nécessitent d’être dénichées pour
augmenter votre pourcentage total… et là, ce n’est plus une mince
affaire du tout.
Au fait, j’ai parlé de 100%, mais saviez-vous que DKC réservait
une petite surprise de ce côté-là? Bon, je n’en dis pas plus. De toute
façon, que vous y parveniez rapidement ou pas, l’incroyable beauté de
ce jeu et la variété des environnements qui le constituent devraient suffire
à vous y rendre totalement accro. Et je préfère ne pas m’étendre sur la
bande son qu’il faut impérativement découvrir de toute urgence tant
elle est soignée. Les thèmes sont extrêmement enivrants (ceux de la jungle et
de la mine par exemple) quand ils ne sont pas dignes d’être repris par
un orchestre symphonique tant la composition frôle la perfection pour du son
cartouche… ahhh, les fonds sous-marins de DKC, je crois avoir très
rarement entendu un thème plus magique que celui-ci…
Notes
Présentation: 9½ –
Elle est
d’excellente facture, avec une scène d’intro en 3D des mieux
rendues et une carte assez dynamique très bien réalisée.
Graphismes: 10 – Jusque-là, la SNES nous
a rarement montré des décors aussi variés, travaillés et réalistes. Les
effets de lumière et de brouillard dans les souterrains sont d’une
qualité… rare. Chapeau bas.
Animations: 10 – De la pure 3D,
d’une qualité irréprochable, rien à redire, c’est somptueux!
Musique: 10 – Une bande son ultra
entraînante. Les compositions contenues dans cette cartouche sont de très
bonne qualité et contribuent à créer une superbe atmosphère. Mention très
bien au thème aquatique, l’un des plus beaux que la SNES nous ait
proposés.
Bruitages: 9½ – Présents en masse, ils
sont eux aussi très bons, avec des effets particulièrement réussis dans les
niveaux souterrains.
Durée de vie: 9½ – Si le jeu pêche un peu
par un manque de niveaux (pas tout à fait quarante), il se rattrape grâce à
une quête annexe très riche et difficile à compléter.
Gameplay: 10 – Exemplaire. Que dire
de plus?
Intérêt: 10 – Rare a eu
l’excellente idée de nous faire redécouvrir un des personnages
fondateurs du jeu vidéo en le remettant au goût du jour dans les meilleures
conditions. Le projet était excellent et le résultat est très largement à la
hauteur des ambitions du développeur britannique.
Note générale: 9.8 / 10 – Le
retour de Donkey Kong dans le monde du jeu vidéo est fracassant. Ce jeu, en
plus d’être un hit colossal, possède un potentiel monstrueux qui lui
permet d’envoyer le pourtant mythique Super Mario World aux oubliettes.
Et le meilleur est à venir…
Screenshots
(à venir)

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